Polpette (boulettes de viande) à la sicilienne

Les boulettes de viande, on en raffole ici. C’est un des plats mythiques que nous préparait ma grand-mère sicilienne et je peux vous dire que la saveur de ses polpette* était inimitable. Elle mélangeait de la viande hachée de bœuf et de porc avec de la mie de pain (pour les rendre irrésistiblement moelleuses) et surtout beaucoup beaucoup de menthe. C’est cette dernière qui donne un charme fou à cette recette. Ma grand-mère m’a bercée à la menthe, elle en mettait absolument partout et aujourd’hui cette touche de fraîcheur ne me quitte pas, elle est omniprésente dans ma cuisine, c’est une des herbes que j’utilise le plus.

Imaginez l’odeur exquise que vont dégager ces jolies petites boules de viande lorsqu’elles vont mijoter bien tranquillement dans un coulis de tomate … l’heure du repas va vous sembler encore bien loin …

* NB : il n’y a pas de « s » à polpette car en italien le mot est déjà au pluriel 😉 1 polpetta / 2 polpette.

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Ingrédients (pour une vingtaine de polpette)

  • 600 g de viande hachée (mélange de boeuf et de porc – ou uniquement de boeuf)
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 2 tranches de pain de mie
  • 1 œuf
  • 10 cl de lait
  • 3 c à soupe de feuilles de menthe fraîchement ciselées
  • sel, poivre
  • coulis de tomates (j’ai utilisé la passata au basilic de la marque Mutti)
  • 100 g de parmigiano reggiano (parmesan)

PRÉPARATION

  • Éplucher l’oignon et l’ail et les mixer dans un robot.
  • Verser 10 cl de lait dans un saladier et ajouter les tranches de pain de mie coupées en petits dés. Le pain de mie va « boire » le lait et en être complètement imbibé.
  • Ajouter ensuite la viande hachée, l’oeuf, le mélange oignon/ail et 50 g de parmesan râpé.
  • Mélanger avec vos mains (propres !) de manière à amalgamer tous les ingrédients ensemble.
  • Saler et poivrer et ajouter les feuilles de menthe ciselées.
  • Confectionner les polpette (j’ai pesé chacune d’entre elles pour avoir des boulettes de tailles identiques, elles faisaient 35 g chacune).
  • Dans une sauteuse, faire dorer les polpette sur toute leur surface.
  • Quand elles sont bien dorées, ajouter le coulis de tomate et les 50 g restant de parmesan râpé, puis laisser mijoter à feu doux pendant environ 30 minutes.

Remarques :

  • L’idéal est de préparer ce plat la veille, pour laisser le temps à tous les arômes de se diffuser. C’est le genre de plat qui est toujours meilleur réchauffé, plus elles mijotent, meilleures elles seront.
  • Vous pouvez aussi les rouler légèrement dans la farine avant de les faire dorer à la poêle.
  • Je vous encourage à choisir un bon coulis de tomate. L’idéal serait un coulis de tomates ‘maison’ (si vous avez fait des conserves pendant l’été), sinon, je vous suggère d’utiliser la passata de la marque Mutti qui est pour moi une référence et un gage de qualité. C’est la Rolls-Royce du coulis de tomate (et je ne suis pas payée par la marque pour dire cela !)
  • Vous pouvez les congeler sans souci.

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Macarons au chocolat Dulcey et framboise

Quand on fait des crèmes catalanes et qu’il nous reste 8 blancs d’œufs à écouler, et bien on se retrouve à macaronner 😉  Finalement, cela tombait plutôt bien car mes enfants me réclamaient depuis des semaines de leur faire des macarons, et ils ont raison, ça faisait un moment que je n’en avais pas fait !

Je peux vous dire que des macarons, nous en avons mangé des kilos pendant une période, c’était sans doute le bonheur de maîtriser la technique qui m’avait poussée à en abuser (pour le plus grand plaisir de toute la famille d’ailleurs !) mais je dois avouer que je commence à me lasser de certaines garnitures.

Ils voulaient du chocolat. Ok.

Blanc, au lait, noir ? non, pas envie de ça.

Et là m’est venue l’idée du Dulcey ! mais bien sûr, du Dulceeeeeyyyyyyy !!!! et pourquoi pas avec une petite surprise à l’intérieur. Une surprise gourmande qui viendrait apporter du peps et de la fraîcheur. Oui pourquoi pas une framboise cachée au milieu de la ganache ?!!

Je crois bien que c’était une des meilleures idées que j’ai eues.

Et puis quand l’inspiration est là, profitons-en ! et si je faisais des macarons en forme de sucettes ? c’est bien ça comme idée, non ?

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Pour réaliser les coques des macarons, cliquez ICI pour trouver la recette et les astuces pour les réussir.

Ingrédients

Pour la ganache au chocolat Dulcey (pour garnir env. 20 macarons)

  • 70 g de chocolat Dulcey de Valrhona
  • 70 g de crème liquide entière 30% MG
  • une vingtaine de framboises fraîches
  • vermicelles colorés
  • bâtonnets en bois

Préparation

  • Mettre les pistoles de chocolat dans un récipient et les faire fondre partiellement au bain-marie (pas besoin qu’elles soient complémentent fondues)
  • Faire chauffer la crème liquide (pas besoin de porter à ébullition mais il faut qu’elle soit assez chaude pour faire fondre le chocolat).
  • Verser 1/3 de la crème chaude en filet sur le chocolat et mélanger rapidement avec une spatule pour créer l’émulsion.
  • Quand la texture commence à devenir brillante, ajouter le 2ème/3 de crème et continuer à mélanger, puis le dernier tiers de crème.
  • Laisser reposer votre ganache au frais pendant au moins 2 heures avant de garnir les macarons.
  • Déposer une noisette de ganache au centre des coques et déposer une framboise au milieu.

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  • Placer un bâtonnet en bois et refermer avec une coque de macaron.
  • Prélever une pointe de ganache restante et l’étaler finement avec votre doigt sur la moitié de la coque du macaron.
  • Parsemer ensuite des vermicelles colorés sur la ganache.
  • Régalez-vous ! 😉

Remarques : 

  • J’ai trouvé les bâtonnets en bois chez Carrefour (1€ les 10 !).
  • Je vous conseille de placer la framboise au dernier moment afin que l’humidité du fruit ne détrempe pas le macaron.

 

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Cheese cake à la myrtille

La myrtille est un fruit que j’adore et depuis que j’ai « retrouvé » dans mon congélateur quelques myrtilles sauvages que nous avions ramassées cet été dans nos montagnes, elles font le bonheur de toute la famille. Après les muffins aux myrtilles (terriblement réconfortants), j’ai eu envie d’un cheese cake dont la texture crémeuse et fondante ne laisse personne indifférent.

Pour la garniture, j’ai utilisé du fromage frais Philadelphia® (comme dans la plupart des recettes de cheese cake New Yorkais). J’avoue avoir hésité longtemps avec de la ricotta, mais ce n’est que partie remise, et je pense que vous aurez droit à une version à base de ricotta très prochainement. Pour parfumer la crème de ce cheese cake, j’ai ajouté le zeste d’un citron, il apporte de la fraîcheur et sublime divinement n’importe quel fruit rouge.

C’est un dessert qui demande finalement peu de préparation pour un résultat du plus bel effet. Quant à la dégustation, il a fait l’unanimité !

 

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Ingrédients (pour un gâteau de 18 cm de diamètre)

  • 300 g de fromage frais Philadelphia®
  • 150 g de crème liquide entière à 30% de MG
  • 24 biscuits Petit Brun de Lu®
  • 60 g de beurre mou
  • 70 g de sucre
  • le zeste d’un citron non traité
  • 150 g de myrtilles + 30 g de sucre « spécial confiture ».

Préparation

  • Préchauffer le four à 180°C.
  • Casser les biscuits et les placer dans le bol d’un robot mixer avec et le beurre mou.
  • Placer un cercle amovible de diamètre 18 cm sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé.
  • Placer les brisures de biscuits beurrés dans le cercle et les tasser avec une cuillère pour tapisser le fond du cercle.
  • Faire cuire la base de biscuit au four pendant 15 minutes.
  • Sortir le biscuit du four et le laisser refroidir complètement (vous pouvez le placer au frais).
  • Pendant ce temps, fouetter le fromage Philadelphia avec le sucre et le zeste de citron.
  • Battre la crème liquide bien froide au batteur jusqu’à obtenir une crème fouettée (voir mes remarques à ce sujet au bas de l’article).
  • A l’aide d’une spatule, incorporer délicatement la crème fouettée au fromage frais.
  • Décercler le biscuit et le déposer délicatement sur le plat de service.
  • Replacer le cercle autour du biscuit en plaçant une bande de rhodoïd entre le cercle et le biscuit.
  • Verser la mousse sur le biscuit et lisser à l’aide d’une spatule.
  • Placer au réfrigérateur et laisser prendre pendant 12 heures.
  • Faire chauffer les myrtilles avec le sucre « spécial confiture »dans une casserole, à feu doux, pendant 5 minutes environ, puis laisser refroidir.
  • A l’issue du temps de prise, décercler délicatement le cheese cake et ôter le rhodoïd.
  • Déposer les myrtilles sur le dessus du cheese cake.

Remarques : 

  • J’ai utilisé des biscuits ‘Petit Brun’ de la marque LU® mais vous pouvez opter pour un autre type de biscuits secs (petits beurres, spéculoos, biscuits Thé, etc …).
  • La cuisson du biscuit au four n’est pas indispensable puisque le beurre va durcir une fois placé au frais et le biscuit va se solidifier. Toutefois, c’est la cuisson qui va rendre la base très croustillante. Je vous conseille donc vraiment de le faire car le goût et la texture n’en seront que meilleur.
  • Si vous n’avez pas de rhodoïd, vous pouvez découper des bandes de papier cuisson, ça fera aussi bien l’affaire. Par contre, je pense que le cadre amovible est indispensable car il me parait difficile de démouler le gâteau qui reste assez fragile étant donné qu’il est composé d’une mousse sur le dessus.
  • Voici quelques conseils pour réussir une crème fouettée (ou une chantilly) :
    • Il faut toujours utiliser une crème liquide à minimum 30% de MG. C’est en effet la matière grasse contenue dans la crème qui va apporter de la fermeté et qui va lui permettre d’avoir une bonne tenue. La crème Elle & Vire est très bien pour cela, j’ai toujours de beaux résultats. Si vous avez la possibilité d’avoir une crème à 35% de MG c’est encore mieux mais on en trouve assez difficilement.
    • Il faut utiliser des ingrédients et un matériel très froids : le froid va aider la crème à monter. Je vous conseille donc de placer le fouet et le bol du robot (ou le saladier si vous utilisez un batteur électrique) au réfrigérateur 30 minutes avant de monter votre crème. Vous pouvez également mettre la crème liquide au congélateur 5 minutes avant de la monter pour qu’elle soit bien froide (ne la mettez pas trop longtemps à l’avance au congélateur car une crème congelée sera inutilisable même après l’avoir décongelée)
    • Il faut monter la crème doucement mais sûrement. Ne mettez pas votre robot à la vitesse max dès le départ. C’est un peu comme battre des blancs en neige, on commence à faible vitesse et on augmente sur la fin. Cela permet à l’air de bien s’incorporer dans le liquide, vous obtiendrez ainsi une crème plus aérienne.
    • Ce cheese cake se conserve 1 ou 2 jours au réfrigérateur.

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Crème catalane

On peut faire vraiment des merveilles avec du lait, des œufs et du sucre. La crème catalane en est l’exemple même. Ce dessert d’origine espagnole (de Catalogne comme son nom l’indique) est une sorte de crème épaisse cuite qui rappelle beaucoup la crème brûlée française, à la différence que celle-ci est délicatement parfumée avec des zestes de citron et de la cannelle.

C’est une base de crème qui, un peu comme la crème pâtissière, peut servir de garniture pour des tartes. Elle est plus légère et se marie parfaitement avec des fruits par exemple.

Une crème très onctueuse, recouverte d’un caramel croquant, en voilà un dessert bien gourmand !

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Ingrédients (pour 8 crèmes)

  • 1 litre de lait entier
  • 8 jaunes d’oeufs
  • 240 g de sucre
  • 50 g de fécule de maïs (Maïzena)
  • le zeste d’un citron non traité
  • 1 bâton de cannelle (je n’en ai pas mis)
  • cassonade

Préparation

  • Faire chauffer le lait dans une casserole avec le zeste de citron (et le bâton de cannelle si vous en mettez).
  • Stopper le feu avant l’ébullition et laisser infuser pendant 15 minutes.
  • Dans un saladier, battre au fouet les jaunes d’œufs avec le sucre pour les faire blanchir.
  • Ajouter la fécule de maïs et mélanger.
  • Filtrer les zestes de citron et la cannelle, puis verser le lait tiédi sur le mélange jaunes/sucre/maïzena. Mélanger à l’aide d’une spatule (pas de fouet afin d’éviter de former de l’écume sur la crème).
  • Reverser le mélange dans la casserole et faire chauffer à feu très doux, sans cesser de remuer, jusqu’à ce que le mélange épaississe (attention la crème ne doit pas bouillir ! si vous utilisez un thermomètre de cuisson, la crème devrait être à la bonne consistance quand elle atteint 90°C).
  • Verser dans des ramequins et laisser refroidir à température ambiante avant de les placer au réfrigérateur pour plusieurs heures.
  • Au moment de déguster, saupoudrer un peu de cassonade sur toute la surface de la crème puis faire caraméliser le sucre à l’aide d’un chalumeau.

Remarques : 

  • Si vous n’avez pas de chalumeau, vous pouvez les passer quelques minutes sous le grill du four.
  • Dans la recette traditionnelle de la crème catalane, il y a aussi un peu de cannelle. Je n’en ai pas mis car ma fille déteste ça, mais vous pouvez en rajouter si vous aimez.

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Soupe à l’oignon gratinée

La soupe à l’oignon est une entrée classique et populaire que l’on déguste souvent aux fins de repas de mariage ou à l’aube des matins de réveillons.

Pour moi, c’est surtout une entrée réconfortante, appréciée tout particulièrement l’hiver, pour son côté chaleureux et convivial. C’est une de ces soupes qui rapprochent les gens et met du baume au cœur.

Quelques oignons, du bouillon, deux trois croûtons, un peu de fromage et le tour est joué ! Comme quoi, les plaisirs de la table peuvent être parfois d’une simplicité déconcertante.

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Ingrédients (pour 2 personnes)

  • 400 g d’oignons
  • 700 ml de bouillon de bœuf (ou 600 ml d’eau + 2 cubes types Knorr)
  • 4 tranches de pain (ou croûtons de pain)
  • 40 g d’emmental ou de Cantal râpé
  • 40 g de beurre
  • poivre du moulin

Préparation

  • Préchauffer le four en position grill.
  • Peler et émincer grossièrement les oignons.
  • Dans une casserole, faire suer les oignons émincés avec le beurre, à feu moyen, pendant 10 minutes.
  • Verser le bouillon sur les oignons et porter le tout à ébullition, puis baisser le feu et laisser mijoter pendant environ 10/15 minutes.
  • Poivrer à votre convenance.
  • Couper des tranches de pain de 2 cm d’épaisseur et les faire toaster au four sur les deux faces.
  • Verser un peu de soupe à l’oignon dans le fond d’une petite soupière, ajouter une tranche de pain, déposer un peu de fromage râpé, puis verser à nouveau de la soupe. Terminer en déposant une tranche de pain et du fromage râpé.
  • Enfourner sous le grill pendant quelques minutes, juste le temps de faire gratiner le fromage.

Remarques : 

  • Je n’ai pas salé parce que mon bouillon l’était déjà.
  • Je vous conseille de déguster la soupe aussitôt servie pour que le pain ne soit pas trop détrempé. Il sera alors ramolli tout en étant encore légèrement croustillant.
  • Normalement, on fait colorer les oignons un peu plus que ce que j’ai fait, ils doivent légèrement caraméliser (on peut ajouter un peu de sucre pour les aider à brunir). J’avais peur qu’ils soient trop amers si je les faisais colorer davantage, et finalement, j’ai trouvé que c’était parfait comme c’était !

 

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Muffins aux myrtilles

Si je devais vous parler des muffins, je dirais qu’ils ont quelque chose de très réconfortant. Cette douceur commence dès lors qu’on les place dans le four, simplement en humant la délicieuse odeur qui s’en dégage pendant la cuisson. Les quelques minutes qui nous séparent de la dégustation peuvent paraître une éternité, mais la récompense est à la hauteur de l’attente.

Une fois blottie sur le canapé, avec un bon thé bien chaud, ce fut un véritable instant câlin. Et pour tout vous avouer, mes préférés sont de loin ceux à la myrtille.

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Ingrédients (pour 12 muffins)

  • 350g de farine
  • 200 g de sucre
  • 2 œufs
  • 20 cl de lait
  • 80 g d’huile neutre (huile de pépin de raisin ou de tournesol)
  • 1 c à café de levure chimique
  • 200 g de myrtilles

Préparation

  • Préchauffer le four à 200°C chaleur tournante.
  • Dans un saladier, battre au fouet les œufs avec le sucre pour les faire blanchir.
  • Ajouter l’huile et mélanger.
  • Tamiser la farine et la levure.
  • Ajouter le mélange farine/levure par petites quantités, en alternant la farine et le lait.
  • Ajouter les myrtilles et remuer délicatement pour ne pas trop les écraser.
  • Placer des caissettes en papier dans les cavités des moules à muffins et verser la pâte dans les caissettes (jusqu’au 3/4).
  • Enfourner pendant environ 15-20 minutes (attention: temps de cuisson à adapter à votre four !). Vérifier la cuisson en plantant la lame d’un couteau dans le muffin (si elle ressort sèche, c’est cuit).
  • Quand les muffins sont cuits, les sortir des cavités et les déposer sur une grille pour les faire refroidir.

Remarques : 

  • J’ai utilisé des petites caissettes en papier que j’ai achetées en grande surface mais si vous n’en avez pas, vous pouvez sans problème verser la pâte directement dans un des moules à muffins.
  • Si vous utilisez des caissettes en papier, il est indispensable de les placer dans les cavités d’un moule à muffins afin de maintenir la pâte, sinon tout s’écroulerait à la cuisson.
  • Ces muffins se conservent bien plusieurs jours, il suffit de les couvrir (sous une cloche ou dans un tupperware) pour éviter qu’ils sèchent.
  • Les muffins peuvent être congelés sans problème. Il suffit de les sortir la veille et de les laisser décongeler tranquillement à température ambiante.

 

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Le Bibimbap (plat coréen œuf, riz, bœuf et légumes sautés)

Le Bibimbap est un plat coréen que je ne connaissais pas jusqu’à ce qu’un de mes collègues ne m’en parle. Généralement, il ne m’en faut pas beaucoup pour attiser ma curiosité, je me suis donc renseignée (Google est mon ami) et j’ai eu immédiatement envie de tester.

Dans la plupart des recettes que l’on trouve sur le net, on retrouve un mélange de riz, de viande de bœuf, de légumes sautés et d’un œuf au plat qui vient recouvrir le tout.  L’ensemble est accompagné par une sauce pimentée qui est généralement servie à part pour laisser aux convives le soin de la doser.

J’ai donc improvisé ma version, avec les légumes que j’avais sous la main et ce fut un franc succès, nous nous sommes tout simplement régalés. C’est un plat parfait car il est complet et équilibré, c’est le genre de recettes que je vais refaire à l’avenir sans aucune hésitation !

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Ingrédients (pour 6 personnes)

  • 300 g de riz rond japonais
  • 350 g de viande hachée de bœuf
  • 4 carottes
  • 400 g d’haricots plats
  • 4 oignons
  • 6 œufs
  • sel
  • huile d’olive aromatisée à l’ail (j’ai utilisé celle-ci de l’Huilerie Richard)
  • huile de sésame (j’ai utilisé celle-ci  de l’Huilerie Richard)
  • graines de sésame
  • Pour la marinade :
  • 6 c à soupe de sauce soja (Kikkoman)
  • 3 c à soupe de miel liquide (type miel d’acacia)
  • 3 c à soupe d’huile de sésame
  • 3 c à soupe de vinaigre de riz
  • 2 gousses d’ail émincées
  • pour la sauce pimentée :
  • 3 c à soupe de pâte de piment rouge (ou de concentré de tomate auquel vous ajoutez un peu de piment en poudre
  • 1 c à soupe de miel liquide
  • 1 c à soupe d’huile de sésame
  • 1 c à café de graine de sésame
  • 2 c à soupe d’eau

Préparation

  • Préparer la marinade en mélangeant tous les ingrédients ensemble.
  • Dans un saladier, mélanger la viande hachée à la marinade. Couvrir et laisser mariner au réfrigérateur pendant au moins 1 heure.
  • Préparer la sauce pimentée en mélangeant tous les ingrédients dans un bol.
  • Eplucher les carottes et les tailler finement à la mandoline de manière à obtenir de larges bandes fines. Réserver.
  • Eplucher les oignons et les tailler finement (j’ai utilisé la mandoline). Réserver.
  • Faire cuire les haricots plats à l’eau ou à la vapeur. Réserver.
  • Verser un filet d’huile d’olive à l’ail dans une poêle et faire revenir chacun des légumes individuellement (assaisonner avec un peu de sel).
  • En fin de cuisson, ajouter un filet d’huile de sésame sur chacun des légumes.
  • Faire revenir la viande marinée dans une poêle.
  • Faire cuire le riz rond japonais selon les indications inscrites sur le paquet.
  • Egoutter le riz et dresser dans une assiettes creuse (ou un grand bol) en disposant des petits tas de chaque ingrédient (carottes, haricots plat, oignons rissolés, viande hachée, riz).
  • Faire cuire l’œuf au plat et le disposer au centre du plat.
  • Déguster aussi accompagné de la sauce piquante et parsemer quelques graines de sésame sur les légumes.

Remarques :

  • Comme je vous le disais dans l’introduction, j’ai improvisé cette recette avec les légumes que j’avais sous la main, mais dans de nombreuses recettes on trouve des épinards en branche, des pousses de soja, du concombre ou de la courgette, ou encore des champignons. Libre à vous d’adapter comme je l’ai fait, en fonction de vos goûts et de vos envies du moment.

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Fiadone au citron & à la ricotta

Le Fiadone est une pâtisserie corse réalisée avec du Brocciu, un fromage frais à base de lait de brebis. C’est en quelque sorte un cheesecake aromatisé avec des zestes de citron, c’est bien frais et personnellement j’en suis très friande.

Il y a une autre chose dont je suis très friande (désolée pour ceux qui me suivent depuis longtemps et qui auront l’impression que je radote), c’est la Ricotta. Je voue un réel culte à ce fromage frais que je pourrais manger à la petite cuillère sans jamais m’écœurer.

J’ai donc fait une entorse à la recette traditionnelle en remplaçant le Brocciu par de la Ricotta et j’ai été totalement séduite par le résultat. La Ricotta donne une texture plus humide, moins sèche que quand on utilise du Brocciu, mais encore une fois, tout est question de goût et quoi qu’il en soit, vous pouvez adapter la recette en choisissant le fromage qui vous plait le mieux.

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Ingrédients (pour 12 mini fiadones ou un grand)

  • 500 g de ricotta
  • 100 g de sucre en poudre
  • 4 oeufs
  • 20 g de farine
  • 30 g de poudre d’amande
  • le zeste de 4 citrons non traités

Préparation

  • Préchauffer le four à 180° chaleur tournante.
  • Battre les œufs au fouet avec le sucre.
  • Ajouter la ricotta et mélanger vigoureusement au fouet.
  • Prélever les zestes de citron (avec une râpe microplane) et les ajouter à la préparation.
  • Ajouter la farine et la poudre d’amande, puis mélanger jusqu’à obtenir un mélange homogène.
  • Verser la pâte dans des petits moules en silicone.
  • Enfourner pendant environ 20 min (temps à adapter en fonction de votre four). Vérifier la cuisson en plantant la pointe d’un couteau au cœur du gâteau. Si la lame ressort sèche, c’est cuit.

Remarques : 

  • Comme je vous le disais dans l’introduction, vous pouvez remplacer la Ricotta par du Brocciu ou encore par de la Brousse.
  • Je ne sais pas vous, mais moi je déteste sentir croquer sous la dent les morceaux de zeste de citrons. Pour obtenir de beaux zestes bien fins, qui aromatisent la pâte mais qui restent imperceptibles sous la dent, j’utilise la râpe microplane.

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Mandarines pochées au caramel citronné

J’avais quelques mandarines qui traînaient au fond de la corbeille de fruits et qui ne demandaient qu’à se faire belles en s’enveloppant d’un caramel citronné bien gourmand.

Il est vrai qu’on a l’habitude de manger la mandarine fraîche et non cuite, mais pourtant, comme beaucoup de fruits, elle sait révéler des arômes intéressants quand on la cuisine.

Au départ, j’avais dans l’idée de la pocher dans un sirop de sucre, à la manière d’une orange confite, puis j’ai finalement opté pour un caramel, mais attention pas un caramel classique, non ! je voulais laisser la part belle aux agrumes et j’ai donc ajouté du jus de citron dans mon caramel. Un peu d’anis étoilé (histoire d’apporter une saveur chaude qui rappelle l’hiver et les épices de Noël) et ça y est, j’ai obtenu ce que je voulais, un dessert gourmand et original qui surprendra même les palais les plus avertis !

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Ingrédients (pour 4 personnes)

  • 4 mandarines ou clémentines
  • 100 g de sucre roux
  • 30 cl de jus de citron
  • 30 cl d’eau
  • 1 anis étoilé

Préparation

  • Éplucher les mandarines
  • Préparer un caramel à sec (c’est à dire sans rajouter d’eau) : verser le sucre en trois fois dans une casserole à fond épais et laisser chauffer  (on fait fondre 1/3, puis on rajoute encore 1/3 quand le premier tiers a fondu et ainsi de suite …).
  • Quand le caramel est prêt, ajouter le jus de citron et l’eau (attention ça peut éclabousser).
  • Si le caramel fige et se cristallise, ce n’est pas grave ! il faut continuer à chauffer, il va fondre et redevenir liquide.
  • Ajouter les mandarines et l’anis étoilé dans le caramel puis laisser confire pendant 15 minutes à feu doux, en arrosant de temps en temps les mandarines avec le caramel.
  • Stopper la cuisson et dresser les mandarines dans des verrines en les nappant de caramel.
  • Placer au réfrigérateur pendant plusieurs heures avant de déguster froid.

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Brownie au chocolat & huile d’olive

Comme je vous l’ai dit à plusieurs reprises, depuis quelques temps, j’ai tendance à utiliser l’huile d’olive en remplacement du beurre dans mes gâteaux. Je trouve vraiment qu’elle apporte un plus, un goût délicat, à peine perceptible, mais qui rend le gâteau bien moelleux. Je l’ai utilisée à de nombreuses reprises dans des recettes de gâteaux avec des agrumes (orange ou citron) car elle se marie vraiment à merveille avec eux. Je n’avais encore jamais essayé avec du chocolat, mais je ne suis franchement pas déçue.

La recette que je vous propose aujourd’hui a été réalisée à deux reprises, avec deux cuissons différentes. La semaine dernière, j’ai succombé à la version  mi-cuite et son cœur délicieusement fondant, irrésistible ! Et cette semaine, j’ai refait ce gâteau mais en le faisant cuire à point, on est donc plus sur une version brownie, très gourmande également (c’est la photo qui illustre cet article). Personnellement, j’ai préféré la version mi-cuite (en grande amatrice des fondants au chocolat), mais tout est question de goût. A vous de voir quelle version vous séduira le plus.

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Ingrédients (pour un moule rectangulaire 20 x 24 cm – soit environ 12 parts de brownie)

  • 200 g de chocolat
  • 5 œufs
  • 120 g de farine T45
  • 260 g de sucre en poudre
  • 135 ml d’huile d’olive (j’ai utilisé celle-ci de l’Huilerie Richard)
  • 1 c à café de levure chimique
  • quelques amandes effilées (facultatif)
  • 1 pincée de fleur de sel

Préparation

  • Préchauffer le four à 170° chaleur tournante.
  • Faire fondre le chocolat au bain-marie.
  • Ajouter l’huile au chocolat fondu et mélanger jusqu’à avoir un mélange homogène.
  • Battre les œufs avec le sucre jusqu’à ce qu’ils blanchissent et doublent de volume.
  • Verser le mélange chocolat/huile sur l’appareil œufs/sucre et mélanger jusqu’à obtenir un mélange homogène.
  • Ajouter la farine et la levure tamisées, et remuer délicatement à l’aide d’une spatule.
  • Ajouter une pincée de fleur de sel.
  • Beurrer un moule rectangulaire (20 x 24 cm) et verser la pâte à l’intérieur.
  • Répartir les amandes effilées sur le dessus du gâteau.
  • Enfourner pendant 35-45 min (le temps de cuisson est à adapter en fonction de votre four et de la cuisson souhaitée).
  • Contrôler la cuisson à partir de 25 min, en enfonçant la pointe d’un couteau dans le cœur du gâteau. Si la lame ressort sèche, le gâteau est cuit (version brownie). Si vous voulez obtenir une version mi-cuite avec cœur fondant, la lame devra être légèrement humide quand vous la ressortez du gâteau.